
Messages
La beauté est une demi-faveur du ciel, l'intelligence est un don.
Pour bien aimer une vivante,
il faut l'aimer comme si elle devait mourir demain.
Ce qui est passé a fui; ce que tu espères est absent;
mais le présent est à toi.
Le mensonge donne des fleurs mais pas de fruits.
Lorsque tu ne sais pas où tu vas, regarde d'où tu viens.
Devant l'amour et devant la mort, il ne sert à rien d'être un homme
Les amours passent et meurent; l'amour demeure et survit.
L'hypocrisie est la franchise des menteurs
De M. à J.
(humour de pleine lune, en ce sombre jour)
La lune est la deesse de toutes les nuits, mes fesses celles de toutes tes caresses et mon q celui de tous les vices !
De F. à G.
Des paroles de douceur,
Des moments de bonheur.
Des regards échangés,
Un zeste de complicité.
Des étoiles dans les yeux,
La joie d'être deux.
Main dans la main,
Suivre le même chemin.
Des rêves plein le coeur,
Que du plaisir, aucune rancoeur.
Aimer et oublier
Les blessures du passé.
Juste la magie de l'amour,
Une belle vie pour toujours
De S. à B.
l'amour, c'est que tu sois là renaissant,
chaque fois plus vivant à ma tendresse renouvelée.
je voudrais bien sourire aux risques des jours
mais l'heure s'égare entre mes doigts crispés sur trop d'absence.
De F. à G.
Un bisou volé,
Sur une plage en été.
Un bisou amical,
Sans que le coeur s'emballe.
Un bisou parfumé,
On se laisse aller.
Un bisou d'adieu,
Qui nous brise en deux.
Un bisou timide,
Ne prend pas une ride.
Un bisou charmeur,
Juste avec le coeur.
Un bisou c¤quin,
Dans le creux des reins.
Un bisou croquant,
Au chocolat blanc.
Un bisou sucré,
Ca c'est notre idée !...
Un bisou douceur,
Avec quelques fleurs.
Un bisou salé,
On peut essayer.
Un bisou gracieux,
Les yeux dans les yeux.
Un bisou tendre,
Il ne faut pas s'étendre.
Un bisou délice,
Au goût de réglisse.
Un bisou doux,
Juste dans le cou.
Un bisou angélique,
Rien de plus magique.
Un bisou amoureux,
En fermant les yeux.
Parmis tous ces bisous pour moi les meilleurs,
C'est sans hésiter les tiens mon coeur !...
De N. à F.
Sache maman que je t'aime
A mes yeux tu es la plus belle
Je t'aime tellement
et de plus en plus avec le temps
Tu es mon plus grand bonheur
Et reste gravée dans mon coeur
Tu as toujours été là quand j'avais besoin
Tu es pour moi mon ange gardien
Tu es une personne merveilleuse
Et mérites vraiment d'être heureuse
Tu es tout pour moi
Je ne peux pas vivre sans toi
Quand je ne suis pas bien
Toi tu n'es pas loin
Il me faudrait plus d'une vie
Pour te dire un si grand merci
Tu m'a tout appri dans la vie
Grâce à toi j'ai grandi
Tu as effacé toutes mes peines
je te remercie en te dédiant ce poème
Mais il n'y a pas de plus beau poème
que de dire le mot "je t'aime"
Maman tu mérite le plus beau poème
c'est pour celà que je te dis un grand "JE T'AIME"
Anne-Isabelle Roubaï, Artiste Peintre exposera
du 08 au 11 Mai 2008 à Nuits St Georges (21) et
du 22 au 28 Septembre 2008 au Cellier de Clervaux à Dijon (21)
www.roubai-peintre.com
De Ch à A
Il est extrêmement rare de rencontrer quelqu’un, qu’on voit beaucoup de monde ou qu on soit ce qu on appelle un solitaire;
la plupart des gens rendent très difficile le fait de les rencontrer parce qu ils ne sont pas vraiment dans leur parole ou parce qu ils sont sans âmes;
je fais toujours à l’autre le crédit de la nouveauté incroyable de son existence,mais ce crédit va s’user si l’autre a gâche cette merveille là pour devenir comme tout le monde, comment parler avec personne?
C’est impossible ; parfois, le désir de partager est si fort que je vais quand même tenter ma chance, mais souvent en vain.
les opinions ne m’intéressent pas. ce qui me touche, c’est quand l autre met tout le poids de sa vie dans la balance des mots et que sa pensée
s’appuie sur çà. pour ma part, j ai parfois l’impression d’être totalement incapable d aimer, et en même temps d aimer plus que personne.
je vois très peu de monde, mais je peux être indéfiniment avec l autre quand il est là. quand je suis né on m a proposé le menu du monde, et il n y avait rien de comestible, mais quand l autre est vraiment avec moi, je peux manger: je bois une gorgée d air , je mange une cuillerée de lumière.
Noël, Noël, Noël c’est beau !
Certains n’auront pas de cadeau
Alors, mon cœur de poétesse,
Sensible à la douleur d’autrui
Est aujourd’hui
Plein de tristesse
Je le confesse
Sans pudeur, oui
En pensant toujours à celui
Qui reste seul, que l’on délaisse
Mon cœur serré dans un étau
A fait de Noël un fardeau.
Rappel
Engagement moral et professionnel
Je m’engage à respecter la charte qui régit le code de déontologie de la profession et dont voici le texte :
Etre en règle avec la législation en vigueur, (Urssaf ou registre du commerce)
Le voyant est tenu au secret professionnel et aux règles de confidentialité touchant les professions libérales. Il ne peut en aucun cas révéler, rapporter ou divulguer des propos tenus lors d’une consultation sans préserver l’anonymat du consultant.
Le voyant s’interdit de juger ses consultants et n’effectue aucune sélection de clientèle.
Si le voyant ne capte rien au début d’une consultation, il doit le dire au consultant. L’entretien s’interrompt et est reporté.
Le voyant s’interdit de conserver des documents personnels, objets ou photos sans l’accord de leur propriétaire.
Il est interdit de filmer ou d’enregistrer le consultant à son insu.
Le voyant ne doit absolument pas influencer sur le libre arbitre de ses consultants. Il ne doit effectuer aucune pression pour orienter ce dernier dans une voie plutôt qu’une autre.
Il est interdit de faire référence à des diplômes ou à des écoles non agrées par les pouvoirs publics et en particulier par le Ministère de l’Education Nationale.
Il est interdit de faire suivre des études individuelles payantes et non personnalisées à un consultant dans le domaine des arts divinatoires.
Il est interdit au professionnel de faire référence à des prédictions réalisées dans quelque support que ce soit, si des prédictions ne peuvent être prouvées par des documents publiés.
Il est interdit d’abuser de la confiance et de la faiblesse d’un consultant en situation de détresse par des manœuvres fraudeuses et susceptibles de l’influencer.
Il est interdit d’abuser de la confiance et de la faiblesse d’un consultant en situation de détresse par des manœuvres frauduleuses et susceptibles de l’influencer.
Il est interdit de faire de la publicité qui n’est pas conforme à la vérité.
Les pratiques de magie, de sorcellerie et de travaux dits « occultes » sont interdites et ne sont pas amalgamées à l’activité de base, Voyance, Astrologie, Numérologie.
De B. à T.
Salle d'attente
Des mèches chinées d'ocre et de blanc
d'une improbable teinture débordent d'un fichu rouge.
Mains façonnées par les vacheries de l'existence posées
sur une jupe raide et baroque depuis belle lurette
au rabais à l'argus de la mode,
bas recroquevillés sur les chevilles,
elle attend,
elle en sait un paquet
sur la vie, son visage est un bouquin
ou chaque page en étonnerait plus d'un.
On parait lisse à coté, transparent,
très con même avec cette patience imbécile de sentinelle
prétendant que les heures ne nous concernent pas.
Cherchant un regard solidaire dans la salle d'attente,
elle tourne la tête vers chacun de nous
occupés à plier le vide dans des poses de mime figé,
ne trouvant rien, elle lit sur le mur beige
les énièmes prophéties des bien portants
qui sauveront la sécurité sociale.
De l'inquiétude dans ses yeux,
elle frotte ses mains, tout est bon pour un peu de chaleur.
Une des portes s'ouvre et laisse entrevoir
le redoutable halo mystérieux des destinées,
un vieux bonhomme
s'en extirpe avec un profond sourire, va vers la vieille,
la prenant par le bras
la décolle tout de tendresse du siège en plastique,
lui dit rigolard " j'ai encore quelques kilomètres
de sursis au compteur, allez mon cœur, on rentre chez nous "
La vieille dame sourit, soulagée
et ils disparaissent d'un pas mesuré sur la gamme de la vie.
Le plafond blasé qui a vu défiler toutes les peurs de l'humanité
en une courbette les salue mais là je crois que c'est moi qui déconne,
tellement je suis content pour Elle.
Les 7 notes de musique
Les 7 voyelles de l'alphabet grec
Les 7 couleurs de l'arc-en-ciel
Les 7 jours de la semaine
Les 7 merveilles du monde
Les 7 dons du Saint-Esprit
Les 7 vies d'un chat
Le chandelier à 7 branches
Les 7 sacrements
Les 7 péchés capitaux
Les 7 jours de la Création
Les 7 sceaux de l'Apocalypse
Les 7 trompettes de l'Apocalypse
Les 7 fléaux de l'Apocalypse
Les 7 douleurs de la Vierge
Les 7 catastrophes
Les 7 chevaux de Surya
Les 7 collines de Rome
Les 7 océans
Les 7 continents
Les 7 œuvres de miséricorde
Les 7 vertus
Les 7 démons
Les 7 étoiles de la Grande Ourse
Les 7 étoiles de la Petite Ourse
Les 7 portes de l'Enfer
Miroir brisé - 7 ans de malheur
Être au 7eme ciel
Les 7 diacres
Les 7 chakras
Les 7 tours autour de la pierre sacrée
Les 7 Archanges ...etc
La liste est longue...infinie peut-être...
De Sandrine à Fred,
Plus les jours passent plus je te dessine dans mon horizon
Il y a nous deux et mes jolies résolutions
Celles de toujours t’aimer
Faire en sorte de te supporter
Cette joie d’être à tes côtés
Et te voir sourire et te réveiller
Dans mes bras
Ou que ce soit mais avec moi
Le mix est ta passion toi tu es ma raison
Entre fierté et émotion
Je me perds dans ses abîmes les plus profonds
Ou ta main
Dans la mienne
Serait cette notion
D’être ensemble
Dans une bulle de bonheur
Si légère pour nous
Pour moi c’est un honneur
Le Bon Chemin
Je suis seul gardien de mon intérieur
je filtre avec le coeur ce qui peut passercar lui voit la sincérité
Ma petite orchidée,
Un jour de pluie, un jour de plus,
je voyageais seul,
tel un pantin désarticulé.
Lorsque ce doux présage m'est apparu,
tel un papillon de nuit,
une image sortie du néant,
un sourire de crystal,
une étincelle qui renait,
une vitrine sur la vie,
elle a brisé le silence.
Elle a souri au hasard,
elle a pleuré sur mon coeur,
pour mieux le connaître,
pour mieux l'imaginer.
Plus précieuse, plus audacieuse,
elle scintille de mille feux,
de mille éclats,
de mille raisons qui n'existent,
que sur le berceau de ses lèvres.
Elle est l'élue d'une histoire, d'un vécu, d'un avenir,
elle est le jardin de mes nuits,
la gardienne de mes rêves.
L'éternelle attente,
qui respire,
qui vit à travers mes yeux,
pour mieux imaginer l'horizon.
Elle est le vent,
qui sèche mes larmes, mes blessures,
elle est le secret qui m'attire,
la vérité qui survit.
Elle est unique,
Mon privilège c'est ton prénom
Ta gentillesse à me lire, et à m'entendre,
La douceur des mots, les caresses sur nos corps, les baisers
Tout cela c'est toi.
C'est un petit coeur en papier mâché, qui vient de parler,
qui reste caché, un petit coeur blessé sans crier, derrière toi.
Les messages d'espoirs, qui résistent à tous les oublis de mon doudou.
Un petit coeur tout fissuré, qui peine à respirer,
Mais quand il entend ta voix, il se met à battre si fort,
Qu'il souhaite te donner le bonheur et le meilleur pour toi mon doudou.
Baisers
De Chr. A Cyr.
HISTOIRE CON...
J’ai son image
J’ai son e-mail
Son coeur au bout du clavier
J’ai son visage
Et l'envie de lui sans l'avoir toucher
Doit sauver
Ou bien abandonner
Une histoire
Un homme et une femme
Et c'est tout un programme
Un ciel artificiel
Qui m'allume
Et qui me quitte
On s'aime trop vite
Le vice et le virtuel
Il m'écrit
Mais mon écran
Formate les sentiments
Mais j'imagine
Qu’une machine
Ne peut que faire semblant
M’A D S L
N’est pas vraiment réel
Une histoire
Un homme et une femme
Et c'est tout un programme
Un ciel artificiel
Qui m'allume
Et qui me quitte
On s'aime trop vite
Le vice et le virtuel
Un peu d'amour copier coller
Et beaucoup d'amour
Un peu d'amour télécharger
Et beaucoup d'amour a sauvé
A sauver
Mais l'amour n'est pas virtuel
Dois je sauver
Ou bien dois je abandonner...JAMAIS
Il est extrêmement rare de rencontrer quelqu'un, qu’on voit beaucoup de monde ou qu’on soit ce qu’on appelle un solitaire;
La plupart des gens rendent très difficile le fait de les rencontrer parce qu’ils ne sont pas vraiment dans leur parole ou parce qu ils sont sans âmes;
Je fais toujours a l’autre le crédit de la nouveauté incroyable de son existence, mais ce crédit va s’user si l’autre a gâché cette merveille la pour devenir comme tout le monde. Comment parler avec personne?
C’est impossible; parfois, le désir de partager est si fort que je vais quand même tenter ma chance, mais souvent en vain.
Les opinions ne m’intéressent pas. Ce qui me touche, c est quand l’autre met tout le poids de sa vie dans la balance des mots et que sa pensée s’appuie sur ça. Pour ma part, j’ai parfois l’impression d être totalement incapable d’aimer,
Et en même temps d’aimer plus que personne.
Je vois très peu de monde, mais je peux être indéfiniment avec l’autre quand il est la.
Quand je suis né on m’a propose le menu du monde, et il n y avait rien de comestible.
Mais quand l’autre est vraiment avec moi, je peux manger : je bois une gorgée d air, je mange une cuillerée de lumière.
Extrait de LA LUMIERE DU MONDE Christian Bobin
Ne vous Imaginez pas que l'Amour, pour être vrai, doit être extraordinaire.
Ce dont on a besoin c'est de continuer à aimer.
Comment une lampe brille-t-elle, si ce n'est pas par l'apport continuel de petites gouttes d'huile, il y aura plus de lumière, et l'époux dira: " je ne te connais pas ".
Mes amis, que sont ces gouttes d'huile dans nos lampes?
Elles sont les petites choses de la vie de tous les jours: la joie, la générosité, les petites paroles de bonté, l'humilité et la patience, simplement aussi une pensée pour les autres, notre manière de faire silence, d'écouter de regarder, de pardonner, de parler et d'agir.
Voilà les véritables gouttes d'Amour qui fait brûler toute une vie d'une vive flamme.
Ne cherchez donc pas au loin; il n'est pas que là-bas, il est en vous.
Entretenez bien la lampe et vous le verrez.
Aime et fais ce que tu veux.
Si tu te tais, tais toi par amour,
Si tu parles, parle par amour,
Si tu corriges, corrige par amour,
Aie au fond du cœur la racine de l'amour
De cette racine, rien ne peut sortir de mauvais
Un seul être vous manque et tout est dépeuplé.
Les poètes sont les voix de ceux qui n'ont pas de voix.
Aimons donc, aimons donc ! de l'heure fugitive,
Hâtons-nous, jouissons !
La vie est ton navire et non pas ta demeure.
Il y a une femme à l'origine de toutes les grandes choses.
C'est pour la vérité que Dieu fit le génie.
La mort fut de tout temps l'asile de la gloire.
La gloire efface tout, tout excepté le crime.
La critique est la puissance des impuissants.
L'Académie est plus qu'une institution, c'est une habitude de la France.
La France est une nation qui s'ennuie.
La plus belle attitude de l'homme c'est de se tenir debout devant ses semblables, à genoux devant Dieu.
Le plaisir est une prière
Et l'aumône une volupté.
Rien n'est vrai, rien n'est faux ; tout est songe et mensonge,
Illusion du coeur qu'un vain espoir prolonge.
Nos seules vérités, hommes, sont nos douleurs.
La gloire ne peut être où la vertu n'est pas.
On voudrait revenir à la page où l'on aime
Et la page où l'on meurt est déjà sous nos doigts.
Le soleil des vivants n'échauffe plus les morts.
Plus nous ouvrons les yeux, plus la nuit est profonde ;
Dieu n'est qu'un mot rêvé pour expliquer le monde,
Un plus obscur abîme où l'esprit s'est lancé.
Dieu se manifeste toujours au moment précis où tout ce qui est humain est insuffisant, où l'homme confesse qu'il ne peut rien pour lui-même.
Une conscience sans Dieu, c'est un tribunal sans juge.
La nature est là qui t'invite et qui t'aime. Plonge-toi dans son sein qu'elle t'ouvre toujours.
Un grand peuple sans âme est une vaste foule.
Dans l'abîme sans fond mon regard a plongé.
De l'atome au soleil j'ai tout interrogé.
Le monde est un livre dont chaque pas nous ouvre une page.
Le sublime lasse, le beau trompe, le pathétique seul est infaillible dans l'art. Celui qui sait attendrir sait tout.
L'homme n'a point de port, le temps n'a pas de rive ;
Il coule et nous passons !
Borné dans sa nature, infini dans ses voeux,
L'homme est un dieu tombé qui se souvient des cieux.
L'égoïsme et la haine ont seuls une patrie ; la fraternité n'en a pas !
Mourir n'est pas mourir ; mes amis ! C'est changer !
Celui qui peut créer dédaigne de détruire.
Les mêmes souffrances unissent mille fois plus que les mêmes joies.
La main de Dieu est visible sur les choses humaines, mais cette main même a une ombre qui nous cache ce qu'elle accomplit.
Les liaisons sont des serments tacites que la morale peut désapprouver, mais que l'usage excuse et que la fidélité justifie.
Il n'y a d'homme plus complet que celui qui a beaucoup voyagé, qui a changé vingt fois la forme de sa pensée et de sa vie.
Toutes les grandes lectures sont une date dans l'existence.
Quel crime avons-nous fait pour mériter de naître ?
Ainsi toujours poussés vers de nouveaux rivages
Dans la nuit éternelle emportés sans retour,
Ne pourrons-nous jamais sur l'océan des âges
Jeter l'ancre un seul jour ?
L'amour seul est resté, comme une grande image survit seule au réveil dans un songe effacé.
Qu'importe aux coeurs unis ce qui change autour d'eux ?
Objets inanimés, avez-vous donc une âme qui s'attache à notre âme et la force d'aimer ?
Celui qui sait attendrir sait tout.
On admire le monde à travers ce qu'on aime.
Ignorant d'où je viens, incertain où je vais.
Je lis dans l'avenir la raison du présent.
Nos seules vérités, homme, sont nos douleurs
Pour tout peindre, il faut tout sentir.
Je suis de la couleur de ceux qu'on persécute !
Le passé, l'avenir, ces deux moitiés de vie dont l'une dit jamais et l'autre dit toujours.
Je suis concitoyen de toute âme qui pense ;
La vérité, c'est mon pays.
Ici-bas, la douleur à la douleur s'enchaîne ;
Le jour succède au jour, et la peine à la peine.
Un seul désir suffit pour peupler tout un monde.
Alphonse De Lamartine a dit.
Chers toutes et tous,
Une fois de plus nous arrivons à la fin d’une année qui nous aura apporté des joies et aussi des peines. Elle nous apporté des déceptions dans bien des domaines, comme les prix du carburant, le matraquage de notre système de santé, la menace terroriste, ainsi que l’atteinte de plus en plus prononcée de nos libertés individuelles.
Je vous souhaite de tout cœur que l’Année 2007, soit pour vous et vos proches une année de bonheur, de prospérité, de chance, de paix, de garantie de l’emploi, et surtout pour nous tous une très bonne santé. Sans elle toutes les richesses ne valent rien.
Je souhaite à tous les français que ce prochain printemps va nous emmener un président de la République capable de tenir tête aux puissances étrangères, à fortifier notre place dans l’Europe et dans le monde tout en veillant à ce qu’aucun de ses ministres piétine nos libertés individuelles et notre dignité. Je souhaite que ce même printemps nous amène une Assemblée Nationale cohérente et un gouvernement capables de développer à nouveau notre pays qui est très malade.
Je souhaite que les électeurs ne soient pas éblouis par des gens xénophobes qui font plus de mal que de bien. Nous n’avons pas besoin d’un état dictatorial, mais d’un état capable de résoudre les problèmes avec compétence et sérénité.
Bonnes fêtes de Noël et Nouvel An.
Votre dévouée,
Michèle.
Bonjour !
AN DE GRÂCE 2007
Un an nous quitte à peine, un autre nous arrive
Ce n’est suffisant pour être sur le « qui vive » ;
Je vous offre déjà mes vœux, que les meilleurs !
Je suis auprès de vous par mes pensers veilleurs.
Je demande pardon, à vous que j’ai quitté *
Mais ici j’ai trouvé la « relativité »
A ceux qui désormais chaque jour me reçoivent
Pourvu que mes efforts jamais ne les déçoivent !
J’ai retrouvé la paix, le plaisir au labeur
Et je dois avouer que j’y goûte mon heure.
J’ai retrouvé ma liberté dans l’art de vivre
Et je dors depuis peu sans peur que l’on me livre …
Que ma complicité vous soit douce, amicale
J’ai l’âme d’un semeur, pas du tout radicale.
Que ma présence ici par quelques vers du cœur
Verse à vos pieds le sang, celui de ma sueur ;
La sueur du travail, celui de l’écriture
Qui chaque jour m’invite à suivre l’aventure.
Je connais comme vous le poids de l’ici-bas
Je me permets ici d’en partager les pas.
Mais j’ai, je dois le dire, un bel échappatoire
L’art de la poésie et son charmant grimoire.
Je m’y sens plus léger lorsque j’ai tout jeté ;
Mon doute ou mon remords, au lieu d’être alité.
Je vous le dis encor, « bonne et heureuse année »
Je ne souhaite pas qu’une heure soit peinée.
Recevez, ô les fleurs, mon baiser sur la main
Et recevez chers tous un salut pour demain.
Avec un peu de chance et beaucoup plus d’émoi
Je viendrais jusqu’à vous vous proposer ma foi :
Mon projet à court terme est une nouvelle œuvre
C’est de Michèle G que viendra la manœuvre.

De G. a A.
Une autre fois, c’est le temps,
La période des Fêtes,
Échangeons nos voeux de l’an.
Bonheur, santé très longtemps,
Des projets plein votre tête
Une autre fois, c’est le temps.
De vivre en paix entre-temps,
De partager nos assiettes,
Échangeons nos voeux de l’an.
Si partout on les entend
Ces mots et qu’on les répète,
Une autre fois, c’est le temps,
Échangeons nos voeux de l’an.

De G. a A.
Césure... ouvre-toi!
(et livre ton message…)
Je m’adresse aux jeunes amis et aux anciens,
Le stylo à la main, lisez ces quelques rimes,
Musique du passé, notes parfois sublimes,
Déclinant mes voeux et souhaits de pharmacien,
De versificateur joyeux, de musicien.
Mal-aimés sont les vers, partout on les supprime,
Alors, faites un effort, écrivez magnanimes,
Des mots fort bien rythmés, phrases de Raciniens.
Écrivains courageux, rares, réconfortants,
Aidez-nous à garder illustres, excitants,
Les poètes d’antan, poèmes en dentelles.
Cherchez dans ce sonnet une pensée, pour vous,
Qui se veut, je le crois, rassurante, immortelle,
Surtout, propagez-la « en vers » et contre tout.

Solitude
Oh, solitude comme tu es dure à vivre
Tu n’as pas d’âge pour être là dans nos cœurs
De notre enfance à notre mort
Tu peux, terriblement, faire souffrir.
Tu es le mal de notre société actuelle
Ou chacun vit sa vie pour soi, sans regarder
Si d’autres sont dans le besoin et l’ennui
Ce qui n’était pas le cas, comme voilà 50 ans,
Où l’esprit d’aider, d’aimer était là pour tous ceux
Qui avaient et qui souffraient.
Tu n’es qu’ennui et tristesse.
Quand on se trouve déraciné par le travail,
Où les séparations, et que l’on perd tout ce qui était
Pour nous, l’envie de vivre, sa famille, ses amis, sa maison
Toutes les plus belles valeurs de la vie.
Et puis avec le temps tout s’éteint, car à force de subir
Trop de changements, nos racines nous quittent
Et nous abandonnent.
Solitude, tu es noire, grise.
Tu emmènes à ceux qui te vive, leur destruction
A vouloir même passer le cap de la mort.
Oh solitude comme je te déteste, jusqu’à te haïr.
Ceux qui ne te connaissent pas, ne savent pas la force
Que tu as de détruire, et eux, ne savent pas leur bonheur et leur joie de vivre.
Solitude tu as le goût amer.
Tu nous fais verser de larmes à ceux qui n’y sont pour rien
Et qui sont obligés de subir et de supporter des épreuves contre leur volonté
Où leur vie a basculé dans le noir le plus complet.
Et quand tu nous atteins, c’est comme un cancer généralisé
Qui te dévore petit à petit.
Oh solitude, je pleure quand je sais que tu me fais souffrir
Et cela depuis de nombreuses années.
Alors à quoi sert de vivre quand tu sais que tu dois encore
Et encore subir ce mal, ton mal, horrible solitude.
De A.M. à Ch.
Mon cri.
Mon cri s'est évanoui
Chez des incompris,
Encore aujourd'hui
Personne ne se soucie,
Je tombe dans l'oubli
Toi qui est au paradis,
Envoie des amis
Un moment, un instant pour compagnie.
Seule.
Pourquoi je suis restée
Devant cette porte fermée
Je ne sais où aller.
Quel chemin prendre
Pour me rendre
Si quelqu'un peut me comprendre
De A..M. à Ch.
Pour que tu viennes.
Il faut que tu saches:
Je vois quand tu me souris
J'ai compris merci,
Trop raisonnable tu es
Nous pourrions partager.
Il faut que tu saches:
J'irai chercher ton coeur
Même si ça prend des heures,
Je serai là tout prêt
Il faut que tu saches:
Ecoute mon cri
Je me languis,
A tes côtés je marcherai
Du bonheur je peux te donner.
Il faut que tu saches:
Arrête de te cacher
Le temps va passer,
Il faut que tu viennes
Ma main sera tienne.
De A.M. à Ch.
Accompagnement.
Je marche à côté d'une joie
D'une joie qui n'est pas à moi,
J'entends mon pas de joie
Je ne suis pas sûre de moi
Pour dire voilà c'est moi.
De S. à B. Le Rim’Ailleurs
J’ai habillé ma muse de quelques feuilles mortes
J’ai enterré mon âme au tréfonds de mon cœur
J’ai déchiré mes pages en refermant les portes
J’ai labouré mes peines au champ de ma douleur.
Et je me suis noyé aux abords de mon gouffre
Le désespoir en fête autour de mes chagrins
Je n’ai pas eu le choix, ma solitude en souffre
Mes rêves sont assombris au détour du chemin.
Tout était calculé pour l’humble niquedouille
Le jugement du monstre aux désirs inhumains
Je suis un être immonde et mon amour s’enrouille
Je voudrais être aimé comme on aime les chiens.
Je suis l’infâme gueux, le vieil ogre de service
Un rimailleur sans nom, un redresseur de torts
Un mouton de Panurge et un marchand de vices
Ca me rassure un peu qu’on tire sur un mort !
De S. à B.
SONGES D’AUTOMNE
Lorsque le temps rongé par la rouille d’automne
Déploie ses larges bras aux filets de ses ans
La lumière s’émeut et les vents s’enfrisonnent
Aux souffles qui se livrent sous les ors du Levant.
Le brouillard s’interroge à contre jour du temps
Par les routes mouillées que le soleil enflamme
Et l’arbre a demi nu épouse nonchalamment
Les caresses alanguies des brumes qui se pâment.
L’azur emmitouflé à l’âme d’un funambule
Les nuages dans la brise moutonnent à l’infini
Et le matin ondoie lorsque le jour transhume
Sur des près insouciants aux senteurs avachies.
Les ombres s’entrecroisent aux lèvres du silence
Et les bancs des amants sont désormais jaunis
Les rameaux se défeuillent au rythme des errances
Car l’automne en secret brode ses songeries.
Le bonheur ne vient
jamais seul.
De A. à C.
Arrêter toute pensée négative
Craindre l’avenir
Nourrir des sentiments hostiles
Affirmer l’espérance
La réussite
La santé
La joie
Elles sont là :
Derrière cette porte que fermait mon refus de croire.
Elles n’attendent que mon appel pour se manifester.
A partir de l’instant
Je changerai mon état d’esprit
Je pourrai dire et affirmer autour de moi :
Le bonheur ne vient jamais seul.
De A à Ch
Bonheur Farandole.
La joie, la santé, l’amour, la concorde…………
Quelle Farandole !
Toutes ces vibrations intérieures où chacune germera et donnera à ta vie
Ce beau jardin de couleurs et senteurs.
Ouvre toi et viens me voir
Je te raconterai le vrai Moi.
A Michèle.
Tu as des yeux verts tu es si belle
Que la poésie en toi étincelle.
Tu me donnes ton cœur
Et calme mes pleurs.
Ta voix si douce
Apaise mes doutes.
Fais moi cette joie
Que je puisse enfin te voir.
Pour que mon âme triste
Sache encor qu’il existe
Une dame Déesse
Qui aime avec tendresse.
Anne.
De A. à D.
(...) "Si vous saviez le mal qui l'a tué
Et celui qui nous a blessé,
Peut-être que vous en ririez
Nous, on en a pleuré" (...)
De A. à Ch.
Bonheur à partager.
Le bonheur est en nous
Dans chacun de nous
Le bouton nous tournerons
Le bonheur est en vous
Tournez vous
Nous partagerons.
Le bonheur.
Bonheur tubercule de la vie
Parfois enfoui
Va-t-il s’épanouir
Dans ce corps reste hésitant
Comme une bombe à retardement
Toi petit cœur jardinier
Aide le à pousser
Vois comme tu l’as planté
Refuse donc de douter
Le bonheur est prêt.
La leçon du bonheur.
Abandon de toutes idées négatives
Ne se fait sans lutte et sans difficulté
Affirmez- vous
L’esprit dont une étincelle est en vous
Veut votre bonheur.
De F. à M.
Mes sentiments pour toi ont une couleur particulière et il ne m’est pas toujours facile de pouvoir les exprimer, Je vais néanmoins m’y essayer …C’est un sentiment intense, comme une fraternité, un lien fort et immense, qui dépasse la simple amitié.
Quelque chose d’unique qui ne se définit pas quelque chose de fort et sensible à la fois quelque chose de magique qui met le cœur en joie et qui s’appellerait, tout simplement
« Toi et Moi ».
Que la vie te soit douce et belle et t’apporte mille et un plaisirs… Je t’embrasse.
Ne Lâche jamais . . .
"Quand les choses vont mal, de temps en temps,
Et que la route va toujours en montant,
Quand les fonds sont bas et les besoins hauts,
Et que le sourire tenté se fige tout beau,
Quand le souci te déprime en un tantinet,
Repose-toi, si tu veux, mais ne lâche jamais !
C'est une drôle de vie, avec ses tours et détours,
Chacun de nous, mon vieux, l'apprend à son tour.
Et plus d'un a failli en lâchant
Quand il eût suffi de tenir un autre moment.
Tire encore un peu, crampe le jarret,
Peut-être l'emporteras-tu le coup d'après !
Le succès, c'est la faillite plus de la patience,
C'est le soleil qui nuage les plus noirs argentés;
Et nul ne saurait dire combien on l'approche,
Juste au moment où tout accroche;
Reste donc dans la lutte, même si durement frappé
C'est quand ça va le plus mal qu'il ne faut pas lâcher"
Si vous avez été sollicité ou avez été influencé de quelque manière qu’il soit pour des travaux occultes nécessitant une continuité financière abusive, exorbitante et indécente, au fil des jours, par exemple par Bertrand Rayanne, Sandy Mer, M.L.E, etc, etc, sachez que j’ai déjà aidé de nombreuses personnes victimes et démunies depuis de nombreuses années, ex : condamnation L’Georges à Nancy (54), qui malheureusement n’effectuent aucun travaux mais se transforment en banquier escroc qu’ils soient dans le Midi ou sur la Côte Atlantique, n’hésitant pas à débiter, sans forme de contrat, mais en consulting, et que je vous orienterai vers des moyens honnêtes et justes et des professionnels avertis. Nous sommes fatigués de ces pratiques qui détruisent la profession des médiums, des exorcistes.
Sandy mer Interfutura a Mimizan Plage professionnelle propose des travaux occultes de Macumba avec un groupe et un certain Henri , elle le propose en travail de sous traitance egalement aux professionnels , attention meme de la pure discussion de collegues et administratives, les cartes bleues sont debitees alors qu il ne s'agit pas de consultation !! Puis de l'argent en especes est demande par Chronopost ou en recommande... attention qu on se le dise !!!! Sandy MER capte les porte feuilles avec Henri et elle tient des propos de forces !! hum Avec un oeuf on est sure qu elle est capable de faire une omelette.
Michele G. Communication.fr 06 64 67 23 85
J’ai trouvé une fille en pleurs
Avec des peines de cœurs
Elle était comme une fleur
Très ouverte pleine de couleur
Elle vivait dans une maison
Répondait à des questions
Trouvait toujours une solution
Et elle s’est un peu oubliée
Par hasard elle a rencontré
L’a beaucoup aimé
Elle s’est sentie abandonnée
Mal jugée
Elle s’est très vite fatiguée
A force de vouloir
Composer avec un entêté
Et cette fleur
Aux mille couleurs
Aux vertus magiques
N’est que ma grande sœur
Je ne peux vous la décrire
Du miel dans sa voix
Elle est plus douce que de la soie
Et tout le reste je ne le garderai que pour moi.
Si l’eau est si trouble après une pluie
Si ton cœur est fermé
Si tu t’es emprisonné
Je suis la seule qui peut t’en délivrer
Il n’y a ni serrure ni clé
Mais juste cette belle émotion
Qui peut te faire retrouver la raison
J’ai une maison, j’ai des solutions
J’ai plein d’amour pour toi
Des lèvres douces comme la soie
Deux petites mains assez grandes
Pour combattre nos deux mains
Je peux être l’apaisement de tous tes chagrins
Je peux être ton soleil si tu as froid
Mais je ne peux te l’offrir
Si tu ne le souhaites pas
Je suis juste ce hasard
Si tu viens
Pas trop tard.
La Margatte se gratte
Depuis deux ans
Elle n’a pas de pou
Elle a juste croisé un fou
Qu'est ce qu’elle a pleuré
Dans son beau canapé
A regarder ses belles photos du passé
Un jour elle a rencontré
Une bonne fée à qui elle s’est confiée
Elle s’en est bien tirée
Elle peut même en rigoler
Le fou est dans le flou
Le printemps est arrivé
Margatte est bien réveillée
Si le fou lui demande un sou
Il aura des cailloux
S’il lui dit qu’il est amoureux
Elle reprendra des nouilles pour deux
La fée lui a dit
Ne crois jamais ce qu’il te dit
C’est un menteur qui n’a pas de cœur
Sur 24 heures il peut être aviateur
Et le lendemain grand séducteur
Pour motte de beurre
La fée lui a dit Fais un vœu
Use le comme un pneu
Ballade le comme un neuneu
Tu l’auras par la queue.
Si j’étais une corne de brume
Je soufflerais très fort pour que tu t’enrhumes
Ton cerveau dans la brume
Tes soirées dans ta fum’
Font que tu es devenu une enclume
Je me contrains avec ma plume
Eclairée par un clair de lune
De me dire que je ne t’attends pas pour des prunes
Si ma colère fait que j’écume
Si ma misère s’appelle ta mère
J’ai pas fini d’en écrire
Parce que çà me fait plaisir
D’oser enfin écrire
Que je suis morte de rire.
Dame de la nuit dame du jour
Dame de l’amour
Tu positionnes nos vies
Oriente nos envies
Subis nos cris
Recopie nos récits
D’être ce que je suis
Simplement parce qu’en moi
Il y a un peu de toi
Chasse ce poids
Ramène nous nos rois
Un sera à toi
Et l’autre viendra à moi
A ma gentille chouette
A ma grande couette.
Histoire inachevée
Rêve brisé
Ma seule attitude
Face à cette solitude
Cette certitude
Celle de toujours t’aimer
Une seule émotion
Face à cette séparation
De l’incompréhension
Une seule question
Si je ressens autant de chaleur
Si parler de toi en couchant quelques mots
Me procure autant de bonheur
C’est que peut être il est l’heure
A présent de se retrouver
Et de réaliser
Que l’on est fait tous les deux pour s’aimer
Et vivre pleinement ce bonheur
Et s’interdire de se l’imaginer
Pire encore de le rêver
A ce que l’on aurait peut être été
Si tout avait continué
Avec un peu de sincérité
Plein de messages
Reste un peu de courage
Pour ouvrir une nouvelle page
Joyeux anniversaire.
A ce jour j'y ai pensé
A ce jour qui se fait désirer,
A ce jour où l'on va frissonner
A ce jour où nos corps vont s'enflammer
A ce jour où nos cœurs vont s'affoler
A ce jour merveilleux où l'on va s'aimer.
Un moment de fraîcheur et de bonheur
Sors de tes déboires ce soir
La contenance de cette chance
Bon gré mal gré
C’est comme çà vas y là
Il le faut c’est beau
C’est bien et certain
Et sûr comme le bleu du ciel azur
Epanouissement de ce moment
N’attends plus ne perds plus
Cette opportunité assurée.
Un peu d’humour en ce sombre jour.
De E. à S.
Je vous remercie de votre disponibilité et de votre efficacité pour la mise en place concernant les différents points.
Je vois aujourd’hui que vous êtes particulièrement de bonne humeur je vous engage à prendre une cure de camomille ou a défaut de tilleul ?????
Essayez de la prendre en intra veineuse ce qui est plus efficace.
A moins que vous ne vous fassiez friser les cheveux avec le fer à souder…
Je vous laisse méditer sur ces quelques phrases et vous dit à bientôt sans prendre un plomb par e.mail.
Gardez votre plizz pour cirer votre parquet et allez pointer chez Air facture pro format.
Depuis tant de temps
Je vis avec ce rien de toi
Ce n’est pas concluant
Malgré mes sentiments.
Et ce souci que j’ai de toi
Et tu ne le sais pas
Ni combien tu me fais mal
Egoïste et centré sur toi
Résignée puisque tu n’arranges pas
Malgré le sourire de la saison
De l’atmosphère qui sent si bon.
Tes yeux sont comme deux soleils
Ton joli visage est à croquer
Ta beauté est sans pareil
Je ne veux jamais t’oublier
En écrivant ton prénom,
J’ai le corps traversé de frissons
A tes cotés mon cœur palpite
Il n’y a que de la joie qui m’habite.
+++++++++++++++++++++++++++++++++
De Fr. à Sa.
Compte les grains de sable sur la plage, multiplie les par chaque goutte d’eau de l’océan,
le tout multiplié par les étoiles de l’univers. Voilà combien je t’aime !
Quand tu me parles, mon amour j’écoute ce que me disent tes yeux si merveilleux et
j’y vois combien je t’aime.
A l’horloge de la tendresse, mon amour pour toi n’a pas une seconde de retard.
Que mes yeux soient ouverts ou fermés, je n’ai que toi de ciel et l’horizon,
de nuit et de clair de lune. Je t’aime.
Pour te dire je t’aime, j’inventerai des mots de la langue de mon cœur,
car ceux de ma raison ne sont pas à la hauteur
Mieux vaut mourir d’amour que d’aimer sans regrets.
Juste pour que tu m’aimes, je deviendrai la terre sous tes pas, l’eau que tu bois,
l’air que tu respires et je deviendrai le feu pour brûler dans ton cœur.
L’amour est la sagesse du fou et la folie du sage. Et le sage est à la folie instance
ce que de la folie sagement folle est sereine
Quand on est aimé, on ne doute de rien, quand on aime, on doute de tout.
Quand nos cœurs se confondent, quoi de plus doux au monde,
je voudrais que cet instant se prolonge éternellement.
L’amour c’est comme le vent, on le sent même si on ne sait pas d’où il vient.
L’amour sort du futur avec un bruit de torrent,
et il se jette dans le passé pour le laver de toutes les souillures de l’existence.
Quand tu passes, tu effaces tout comme un éclat,
Devant le ciel c’est toi que je vois !
Additionne tes joies, soustrais tes peines, multiplie par toi et moi
mais ne divise jamais par un autre, car je t’aime.
Ton père a pris toutes les étoiles du ciel pour les mettre dans tes yeux.
Je suis la fleur de ton cœur celle qui s’ouvrira quand tu penseras à moi
et qui se fermera quand tu m’oublieras.
Mon monde est un peu plus beau chaque jour, depuis que je le partage avec toi.
L’amour comme un vertige, comme un sacrifice et comme le dernier mot de tout.
Voici les clés de mon cœur. Elles ouvrent les portes du bonheur.
Viens faire un tour visiter en espérant que tu viennes un jour l’habiter.
De toi vers moi, il n’y a qu’un pas, si ridicule si minuscule si plein de toi,
si seulement tu voulais m’apprendre à marcher.
L’harmonie la plus douce est le son de la voix de celle que l’on aime.
Il n’y a rien au ciel et sur terre que mon amour ne soit capable de te donner.
J’aimerai être une de tes larmes, pour naître dans tes yeux,
vivre sur tes joues et mourir sur tes lèvres.
C’est en regardant le ciel que j’ai compris que je n’étais rien.
C’est en te regardant que j’ai compris que tu étais tout.
Je te dis simplement, et ceci à chaque instant que je prendrais le temps de te dire
je t’aime jusqu'à la nuit des temps ;
La solitude m’assomme quand tu n’es pas là, je me sens monotone, j’ai trop besoin de toi !
Sachons cueillir la minute heureuse, savourons l’extase langoureuse,
l’instant du bonheur est si doux qu’il est bon parfois d’oublier tout.
J’en vois mille, j’en connais cent, j’en apprécie dix, j’en aime une, toi !
Toi seul vis dans mes rêves, à toi je pense sans trêve,
sans toi je briserais ma vie et tout serait mélancolie.
Il m’a fallu une seconde pour t’aimer, il me faudrait l’éternité pour t’oublier.
Le souvenir est une rose au parfum discret que l’on arrose avec les larmes du regret…
L’amour dans sa prudence est toujours indiscret, a force de se taire il trahit son secret.
Et son silence dit tout ce qu’il craint qu’on sache.
Qui sait si un grand amour muet n’est pas la plus belle fleur qui ait jamais paré une âme humaine.
Le plus grand bonheur, après que d’aimer, est de confesser son amour.
Oh, mon amour est semblable à une rose rouge qui éclore
Oh, mon amour est semblable à la mélodie qui fait entendre ses accents doux et harmonieux
Prends moi dans tes bras, je serais prisonnier et jette la clé, car je veux y rester.
C’est la force de l’amour d’être plus fort, d’être plus grand, d’être plus beau que tous les mots qui le célèbrent…
Tu es dans ma vie un zeste de magie, une rivière de rêverie, une cascade de fantaisie, un torrent de beauté.
Je ne veux ni cadeau ni fleur, mais simplement le don de ton cœur.
Pour toi, je t’offrirai les précieux trésors, j’abandonnerai âme corps et cœur, je décrocherai toutes les étoiles, et j’attendrai que ton cœur se dévoile.
Mieux vaut t’aimer dans les enfers, que d’être seul au paradis.
Je voudrais goûter à ta peau, au nectar de tes lèvres, me nourrir de tes sourires et mourir dans le berceau de ta bouche navigues sur ton corps.
Prisonnier de ton tendre regard, j’ai voulu faire parler mes yeux reflet de mon cœur à ton égard, laissant échapper une larme aux cieux.
Mais qui peut arrêter l’impétueuse ivresse d’un coeur brûlant d’amour, et que le désir presse.
L’absence est à l’amour, ce qu’est au feu le vent, il éteint le petit, il allume le grand.
Tu peux demander au soleil de cesser de briller
Tu peux demander à la Terre de cesser de tourner
Tu peux demander à la mer de cesser de monter
Tu peux me demander de cesser de t’aimer
Tu es rentrée dans mon cœur sans même y être invitée, mais au fond de moi-même c’est toi que j’attendais.
La vie est un sommeil, l’amour en est le rêve, et dès que je rêve de toi c’est le paradis.
Ton nom est facile à dire, facile à écrire mais dur à oublier…
Il est plus facile de mourir que d’aimer. C’est pourquoi je me donne le mal de vivre mon amour…
Tes yeux mettent mon cœur en fièvre, pour l’apaiser donne moi tes lèvres.
Peu importent les différences qui existent entre toi et moi. Ce qui importe, c’est l’attirance que je ressens quand je te vois.
L’horizon n’a pas de limite quand je suis avec toi.
Manger, boire, dormir, à quoi sert de vivre si je ne peux m’épanouir dans tes bras ou sur ta peau là ou les plaisirs ne feront jamais défauts.
Entre ton parfum enivrant et ton regard envoûtant, tu as tous les ingrédients pour composer un cocktail détonnant.
Tu mets mes sens en ébullition, dès que je te vois, j’ai des frissons. Ton goût sucré comme un bonbon, je l’ai gardé comme sensation.
Je ne suis ni Victor Hugo
Pour te dire des grands mots
Ni Corneille pour te dire des merveilles
Je ne suis que moi pour te dire je t’aime.
Permettez-moi de vous offrir ce muguet porte-bonheur
~~~~~~~~~~~~
Le bonheur se trouve à l'intérieur de nous; arrêtons de le chercher ailleurs.
Le bonheur n'est pas une destination, mais une manière de vivre.
Je vous souhaite de bien goûter... au plus beau bonheur : celui qui est à votre portée .
Bon Mois de Mai !
Si je ne peux te voir avec mes yeux
Je peux te percevoir avec mon cœur
Si tu peux me parler quelques heures
Je verrai alors de belles couleurs
J’entends juste ta voix
Elle résonne au plus profond de moi
Quand tu me prends par la main
Je n’ai pas peur de tomber en chemin
Je sais que tu n’es jamais très loin
Je vais faire de l’humour
Car tu es pleine d’amour
Garde un œil sur moi Michèle
Vois ce que je ne peux pas voir.
De Sylviane, aveugle, à Michèle.
Femme qui réussit à consoler
Nos blessures infligées
Par ton courage engagé
De nous faire encore espérer
Que l’on peut encore être aimé
Mille fois on t’a trahie
Souvent même salie
Par ceux qui se disaient tes amis
Tous ceux que tu côtoyais dans ta vie
Tu les a souvent aidé
Toujours tu les as écouté
Mais jamais on ne t’a remercié
Au nom de tous je vais le faire
Tant que tu es sur cette terre
Pour te dire sans en rougir
Te l’écrire sans me mentir
Que tous ceux qui ont croisé ton chemin
Dans leur détresse et leur tristesse de leur quotidien
Auront eu cette pensée d’avoir un jour rencontré
En ta personne cette simplicité
Dans tes mots cette générosité
C’est ton brin de muguet
Je te le dédie en ce premier mai
Merci de nous tous.
Remerciements de la part de Sandrine.
A l’ère des fusées intergalactiques dans l’univers au nucléaire
Va donc te faire brosser avec tes livres rouges de tes lois Napoléon sur l’étagère.
Et pourtant à l’ère du cheval, même lui Napoléon, écrit de si belles lettres personnelles
Certes ce cruel, lui aussi ne la côtoyait pas souvent sa chipie toute belle.
Petite sœur,
Chère à mon cœur
Non il n’a pas le droit
De t’imposer un tel choix
De te faire souffrir
Un tel martyr
Encore moins celui
De bloquer ta vie ainsi
Même si je suis là
Chaque jour pour toi
A te tenir la main
A t’accompagner sur ce destin
Et que je comprends tes ressentis
Même si, et même si
Je te tiens debout chaque jour
A t’aider dans ta douleur d’amour
A te faire évoluer vers l’avant
A supporter tes crises de femme enfant
Je te redonne ton sourire
La seule à te faire rire
Ton horizon s’éclaircira
Je t’ai redonné cette force de joie
Cette bonté et cette gentillesse
Qui existent avec tant de tendresse
Personne ne mérite d’être traitée
Comme tu l’as été
Le pire c’est qu’il reconnaît
Comment il t’a laissé
Ne pleure plus
Des larmes de plus values
Va de l’avant, sans tyran
Il y a des choses à vivre devant.
Légère comme le sable
Belle comme le soleil
J’ai rencontré une merveille
Dans ma vie épouvantable.
Je m’en suis mordu les doigts
D’avoir été si maladroit.
Il lui a téléphoné
Son valet a rappliqué
J’étais juste passer sonner
Mais il s’est très vite emporté
Il n’a même pas voulu me parler
Il s’est juste ridiculisé
Et fuyant d’un pas pressé
Il s’est éclipsé.
De petits pas en petits pas
Petit rat d’opéra
Sauras tu à coups d’entrechats
Te diriger jusqu’à moi
Si tu essaies toutefois
D’un pas lourd de balourd
Plus creux qu’un tambour
Je lance le compte à rebours
Mon petit rat est à la bourre
Cà fait un an que je fais le paon
Des heures que je t’attends
Tu es plus que navrant.
Tu as enfermé tes sentiments dans une boîte de Pandhor.
Et moi là à côté sans que tu le saches je t’adore
Il y a une personne sur cette planète qui pense à toi
J’aurais aimé te faire comprendre pourquoi.
Je ne suis pas une bête curieuse
Ni même dangereuse
Tu n’as pas conscience
De l’immense chance
Comme un cadeau
Tant à te donner c’est si beau.
De S. à J.
Je n’ai pas besoin d’un réveil
Vu que je ne trouve plus le sommeil
On s’endormait à deux
Les réveils étaient joyeux
Je n’ai plus besoin de partager
Les parts sont découpées
Je voudrais bien vouloir te parler
Sans vouloir m’acharner
Ne pas vouloir comprendre
A rien vouloir entendre
Te planquer dans Paris
Où rien ne te réussit
Tu fumes ta saloperie
Oublie presque ta vie
Tu t’endors dans la nuit
T’enterres seul dans un puits
Et moi suis à Bordeaux
Coincée dans cet étau
A m’endormir comme çà
Parce que tu n’es plus là
Je ne voudrais pas penser
A ce qu’on a été
Mais je me sens obligée
Tant je me sens accablée
Il est l’heure de dormir
Une envie de vomir
Quand je re-pense à toi
Tu déclenches çà en moi
Je suis désolée pour toi
Mais suis contente pour moi
De me dire que parfois
C’est beaucoup mieux comme çà
Tu n’as rien à espérer
Seras toujours un raté
Tu peux en raconter
Si çà peut te rassurer
Tu n’auras jamais de blason
Tu seras seul comme un con
Prends çà comme une leçon
Apprends là pour de bon
Et ne l’oublies pas cette fois
Fais la au moins pour moi
Et à bien te regarder
Qu’ai-je pu te trouver
J’avoue j’ai bien bavé
Depuis je me suis lavée
Tu n’es qu’un leurre
Une pauvre erreur
Une âme vide
Un cœur putride
C’est çà Joeffrey
C’est çà que j’aimais
J’adore t’écrire
Cà me fait sourire
Si tu lis çà tu peux grandir
Ou me bannir
Tu peux choisir.
Juste les yeux mouillés
De ne pas avoir passé
Un peu de cette journée
Dans un moment rapproché
Entre nous en paix et reposé.
Le regard du silence
De cette patience intense
De l’éternelle danse
D’un manque immense
Le temps passe et j’avance.
Je ne suis pas tournée vers le passé
Je suis tournée vers l’avenir
Les choses du passé sont oubliées
On a des choses ensemble à vivre.
Il y a le soleil devant doux comme le sable fin
Même si je n’ai pas les bras en éponge, ils sont trop fins
Pour remonter seule la manivelle du pont-levis
Tu fais toujours la gueule…c’est grotesque quel gâchis
Les mauvaises choses jetées dans un gros sac dans l’eau courante de la rivière
Le but n’est pas de faire des histoires derrière
Mais que la réalité soit perçue un peu comme elle aurait dû l’être
Et non pas sur le moment, incomprise
Par ton abus d’exagération piquant une crise
D’excès de colère
Mais moi si douce et si légère
Et même si je ne suis pas rancunière
Même s’il y a eu cependant franchement un certain sentiment d’injustice quelque part
De certains de tes comportements il y en a marre.
Je suis parfois une chipie
Aux idées coquines aussi.
De Steph. A V.
Ce soir
Je ne suis qu’un cri en ruines
Perdu au désespoir du monde
Car j’ai la liberté ténébreuse
Des jours d’infortune,
Il m’est interdit d’être triste…
Mais j’ai pourtant
Le cœur habité
Par tant de solitudes
Par tant de couvre-feux
Par tant de riens livides
Que mes mots morts
Jonchent le seuil de mon âme
Comme un défunt paysage
Ganté de brumes crépusculaires…
J’ai vécu
L‘insolence des jours heureux
Puis le désordre des corps qui s’entremêlent
Aux rives des possibles festins…
Que reste t il de ces parfums charnels
Et de ces ambres salvatrices ?
L’illusion d’un vide désenchanté
D’avoir cru à la vérité première
Aux serments de la nuit
Meublée de ciels complices
Aux passions immortelles
D’un signet dans un livre
A la femme nue qui vous suggère
La terre promise
Et qui se donne sans désir de plaire…
Je ne suis donc rien qui vaille
Par même un cri en ruine
Pas même un souvenir
Pas même un fruit défendu
Pas même « un chat perché »
Seulement
Un pauvre mec sans tune
Parfois un peu débile
parfois un peu con
Un idéaliste de fortune
Qui voulait décrocher la lune
Et que l’on juge à tout venant
Pour un oui et pour un non…
Alors à quoi bon vivre sans amour
Lorsque la vie s’en va
Sournoisement, à petits pas…
Vers le néant.
O ma Muse, pour le poète
En mal de vivre
Le silence d’aimer n’existe pas.
Du papier blanc souillé de larmes
Des cris de l’âme mon cœur te pleure
L’encre fluide fixe ma peine
Et tu liras sans trop de gêne
J’ose encore penser sans haine
Malgré le temps qui s’égrène
Comme une fleur séchée
Que tu aurais froissée
Je suis cette fleur qui n’a plus de couleur
Je suis un baiser qui n’aurait plus de saveur
Je suis une peur
Celle de te manquer mon cœur
J’ai peut être la joie
Si tu reviens tout contre moi
Je peux être ton avenir
Si tu souhaites revenir.
De Ch. A C.
C'est au bout du regard
Là où les bateaux quittent la mer
Là, où l'horizon est tellement plus clair
Sous la belle étoile qui te dit que la vie ici
Ne sera jamais rien que ton amie.
C'est au fond de tes yeux
Là, où le monde effleure tes rêves
Là, où le bonheur n'est plus un mystère.
C'est là que je t'emmènerai sur la route
Et si le soleil le savait
Mais j'en doute, il viendrait.
De C. à Dj.
Comment oublier cet amour
Que tu as mis à jour
Comment oublier ton regard
Rusé comme un vieux renard
Comment oublier tes mots doux
Dans ma tête résonnent toujours
Comment oublier nos secrets partagés
Lors de nos rendez - vous cachés.
Je suis déjà attachée
Et çà je le sais
Ne craque pas
On y arrivera.
Même le bord de l’eau
N’a pas suffi
A me remonter de ce fardeau
Qui s’abat comme la pluie
J’ai senti invisible ton avion se poser
Sur la piste pour venir me chercher
Ce poids depuis deux jours pire que la mort
Et j’ai entendu tes jolis mots, tes remords
Dans le ciel un soir où le message
D’un faisceau qui balaie le ciel sage
Europe Assistance avec tes jolies paroles !
Tes déclarations construites du passé symbole !
Tu reconnais tes erreurs
Et tes peurs
Me promet ce dont je rêvais
Mais…
Même si tu as évolué
Même si tu as changé
Même si tu n’as cessé de m’aimer
Et que je t’ai marqué
Au plus profond de toi
Au fer de ta propre loi
Même si ton respect s’affiche
Voilà que je m’en fiche
Pourquoi ?
En avoir plus rien à faire de toi ?
Non.
Tes regrets, pire tes remords
Ta volonté, ton amour, ton or,
Même à genou fléchi
Quand presque tu supplies
Je ne me sens plus dans cette histoire
Tout me semble si dérisoire
Peut être trop tard
Malgré cette passion, tes propositions,
Et tes sentiments
Je fais très attention
Tu n’es plus si convaincant
A mes yeux
Il n’y a plus ce feu
Je ne veux plus subir
Je ne veux plus souffrir
Encore moins réfléchir.
Même si j’ai été là pour toi
Quand çà n’allait pas
Toi tu ne représentes plus rien pour moi
Qu’un abîme où même tes bras
Les tiens je ne les supporte pas.
Je n’ai plus à te donner
Ce que tu dont tu veux me parler
Quelqu’un m’a tout pris
Quelqu’un m’a meurtri
Et même si le ciel a prié
Tel un messager envoyé
Devant un tel carnage
Même toi devenu sage
N’y pourra rien changé
On a essayé de me navrer
Je ne supporte plus la misérabilité.
Et puis ces jolies directions
Ne retiennent plus mon attention.
De C. à Dj.
Tu te voiles la face
Derrière une carapace
Que tu crois impénétrable
Renforcée par ton orgueil
Tu penses être invunérable,
J'ai surmonté ces étapes
Pour atteindre ton coeur
Tout en douceur
Nous avons partagé de bons moments
De bonheur, de joie et de complicité
Jour après jour, mois après mois
Tu as pris concience de tes sentiments
Que tu avais pour moi
Tu as pris peur
Tu as préféré prendre fuite
Que de rester uni.
Va donc faire avec ta soutane noire
Tes palabres derrière ton comptoir
Oh cette soutane s’appelle une robe
J’ignorais que tu avais changé de bord
Dans un cercueil un ange tu as mis
Toi devenu fossoyeur et bourreau aussi
Qui enterre à coups de pelle
Une reine si belle
Tu l’as crucifiée
Avec une autorité déplacée
De méchanceté et de cruauté.
Quand çà ne va pas
Elle est aussi là pour çà.
Pour l’amélioration, l’évolution
Et les constructions.
Mais toi, toi,
Tu n’as pas sa joie
Tu fais celui qui ne comprend pas
Avec ta paranoïa.
J’ai fermé la porte du cœur
Mis une barrière au contour de dureté
Un cœur sec et dur de ton malheur
Mon sourire tu as su le faire pleurer
Une belle d’une grande valeur
A tes côtés tes yeux bandés
Et pourtant d’une grande douceur
Que tu as obligé à te vexer
De par le mal de ta rancœur
Ou de tes anxiétés à gérer
Cette immense douleur
De n’avoir pu te donner
Ces si complices instants de bonheur
Qui méritent d’être partagés
Ces moments uniques de valeur
De vivre enfin un peu notre réalité
Et pour toutes ces heures
Correspond une larme enfermée
Même dans ta vie de labeur
Tu as perdu un trésor étoilé
A cause de tes peurs
Tu resteras un angoissé
Alors qu’il y avait ce grand bonheur
Dont tu n’as pas attrapé cette clé
Dans les méandres de tes torpeurs
Même ta maladresse a été méchanceté
Alors qu’il n’y avait que de la douceur
Et de la légèreté à savourer de mon côté.
Un peu plus de tendresse
Un peu moins de Crs
Farouches comme des mouches
Ils en remettent une louche et une couche.
La France et ses endormis
Sombrent dans une mélancolie de gris.
Si je veux te parler
Ne sois pas effrayé,
Si juste t’approcher
Déclenches chez toi l’envie de m’éviter
Alors je peux te rassurer
En te disant qu’il est grand temps de se rencontrer
Pour enfin dialoguer
Et se révéler le fond de tes pensées.
Si ta fierté est une barrière
Si tes regrets sont sincères
Ose donc affronter tous tes démons
Qui te font tourner en rond
Tu te mens à toi-même
Te blesse parce que tu m’aimes
Je ne peux te raisonner
Tu ne veux pas m’écouter
Comment puis-je alors te soulager
Pour que tu puisses enfin t’apaiser.
Tes silences sont bien pires qu’une sentence
Car on ne sait pas ce que l’autre pense
Et va décider,
Ni même à quel moment tu vas bouger
Je me sens donc déjà condamnée
De devoir accepter
Dans l’attente.
De glisser seule sur cette pente
Tomber et me casser la gueule
Un peu plus chaque jour
Et tout çà pour ce qui censé
Ressembler à de l’amour.
J’ai bien envie de faire un tour
Mais je suis coincée dans ma tour
Avec de beaux projets.
La recette du bonheur c’est d’abord d’éviter les crèves cœurs
Et de ne jamais faire confiance à un menteur.
Si les cauchemars viennent dans la première phase du sommeil
Le mien commence dès le lever du soleil
Il n’y a pas de mots pour décrire
Tout ce lugubre et ses angoisses
Ce sont des images d’avant
Qui me rappellent cependant
Que tu t’es joué de mes sentiments.
La recette du bonheur c’est d’abord d’éviter les crèves cœurs
Et de ne jamais faire confiance à un menteur.
Une main courante
C’est une main qui courre vite
Et un con qui court vite
Et qui fait claquer son bec
C’est qui c’est toi.
C’est pas la grippe à bière
Qui te colle au derrière
C’est juste moi
Qui voudrait être un peu avec toi.
Joli parquet tu m éblouis
Tellement tu brilles
Je te nourris de cire
Avec amour
A quatre pattes je te chiffonne chaque jour
Tu es comme un beau miroir
Je suis heureux je m’y vois.
Le printemps est bientôt là
Mais toi tu n’es pas là
Je regarde des oiseaux bâtir un nid
Il semble s’organiser un semblant de vie
Celle dont je rêve et que tu ne m’offres pas.
Malgré tout je vois les saisons défiler
Avec de tendres idées
Que j’aimerais te faire partager
Mais je suis résignée à vouloir parfois
Encore espérer quelque chose de toi
Es tu capable seulement de te préoccuper
De quelqu’un à part ta petite personne
Tu pars sur de faux prétextes
Te mens si souvent
Pour te rassurer simplement
La conscience tu ne sembles jamais l’avoir eu
Mais l inconscience est à ce jour une de tes qualités
Tu as le don de ne jamais vouloir t’en séparer
Oseras tu un jour l’avouer
Tu joues les durs à l’homme fort que tu ne seras jamais
Car à trop bafouer ceux qui ont le malheur de t’aimer
Feront un jour qu’ils pourront te détester
Et t’ignorer c’est dans la logique des choses
Je passe mon temps à réparer tes erreurs
A corriger toute cette rancœur
Pour que la feuille de l’avenir soit blanche
Et que tu reviennes encore
La gribouiller
Car tu ne sais pas t’appliquer.
Aujourdhui tu pleures
Tu te rends malade
Mais pourquoi
Si j'en suis la cause
Dis moi pourquoi
Tu préfères rester muet
Et souffrir dans ton coin
Et moi dans le mien
J'ai ausi mal que toi
Je ne veux plus souffrir
Ne plus subir
C'est ce que tu veux toi
Rester dans la souffrance
Dans l'ignorance
Moi, je ne veux plus
Je ne le supporte plus
Alors viens vers moi
Tend moi la main
Et je te tendrai la mienne
On peut être écrivain, on peut être poète,
Le masculin toujours pour ces mots vient en tête,
L’élément féminin paraît être proscrit
Et l’on pense souvent que l’homme seul écrit.
Lorsque l’écriture est sa tâche favorite
Il lui donne son temps mais a-t-il du mérite
A pouvoir travailler à sa table à son gré
Entre ses quatre murs dans le calme assuré ?
Il peut se consacrer tout entier à sa Muse
Refoulant l’importun sans lui fournir d’excuse,
Sans se préoccuper de ce qu’il mange ou boit…
A ces affaires-là son épouse pourvoit.
Dans son ombre elle vit sans montrer sa présence,
Mais est-il conscient qu’il possède la chance
D’écrire autant qu’il veut tout en étant servi
Et sans être aux travaux du ménage asservi ?
Voyons l’emploi du temps de l’auteur féminine
Rarement sans enfants, veuve ou bien orpheline,
Célibataire point, n’ayant pas pu choisir
Cet homme bienveillant qui pourrait la servir.
Après le Marathon des courses, du ménage,
Repas à préparer, lessive et repassage…..
Quand tout est terminé lui reste-t-il le temps
De consacrer à Muse au moins quelques instants ?
Le soir lorsque tout dort, elle rêve d’écrire
Mais dormant à demi, c’est la nuit qui l’inspire
Au matin des feuillets seront couverts de mots
Grâce aux heures qui sont prises sur le repos.
D’un travail routinier de femme prisonnière
Souvent dans les concours elle n’est pas première
On a pour son talent bien souvent du mépris
Et l’on comprend pourquoi l’homme rafle les prix.
De C à Dj.
Pendant plusieurs mois
Tu m'as tout fait
Crié haut et de bonne foi
Que tu m'aimais
En ameutant mes amies
Tu as fouiné dans ma vie
Tu m'as fait suivre
Tu m'as épié jour et nuit
Mes moindre gestes
Tu as empoisonné ma vie
Jusqu'au jour
Où tes yeux ailleurs se sont posés
Là tu as tout stoppé
Tu finiras par te laisser
Comme tu as fait avec moi
Au bout de neuf mois
Tu jetteras et reviendras
Tu trouveras même une porte fermée
Tu auras l'air bien étonné
Et tu seras bien seul, l'aura bien cherché
Ton amour propre sera blessé
Comme tu l'as fait avec moi.
Oublie moi!!!
Aimer signifie partager des moments simples de la vie avec l'homme que l'on aime, c'est se parler à tout moment de la journée "tu me manques, je veux être dans tes bras, je t'aime mon amour" aimer c’est passer ses jours ses nuits sa vie avec l'homme que l'on désire aimer c'est être heureux avec l'autre et partager le bonheur ensemble aimer, être impatient de se retrouver le soir.
Un regard qui en dit long, aimer c’est rompre le silence et faire que rien nous sépare, que les distances nous rapprochent encore plus, aimer c’est apprécier aussi les défauts de l'autre parce que c’est aussi cela qui a fait que l'on aime cette personne elle, et pas une autre.
La vie est courte, en profiter à 100% tous les jours et chaque seconde aimer c’est ne plus attendre, je t'aime je ferais beaucoup pour toi voilà.
De Fi. à P.
Tu peux partir….
Tu resteras toujours présent dans ma vie
Avec tout ce que tu m’as donné, enseigné, témoigné…
L’avenir a le pouvoir de nous éloigner physiquement,
Mais il n’a pas la force
De me priver
De ce que j’ai reçu de toi.
Peut-être m’obligera-t-il
A t’apprivoiser dans une nouvelle présence,
Mais, jamais, il ne m’interdira de me réjouir
De ce que je conserve de nous.
Rien, non rien, ne peut altérer
Ce que nous avons vécu
De beau ensemble.
Les relations sont comme des rêves :
Elles meurent seulement
Le jour où on les abandonne.
Tu es parti, mais tu habites
Ce que je suis devenue…
Et je garde au fond de mon cœur
L’espérance de tes bras dans notre ultime rencontre.
Remerciements de N.
Merci mille fois merci de me redonner un certain courage qui fait du bien pour vaincre une timidité masquant mes erreurs du passé. Vos réponses à mes questions..sincérité..conquête et la perception de deux mots connus à une oreille féminine :"il faut faire la cour à une Femme et lui donner le meilleur de soi même, lui réserver un coin de paradis. Avoir le projet pour soi même qu'un homme aime une femme pour ce qu'elle est et non pas pour ce qu'il souhaiterait qu'elle soit. Sans prise de tête avec des lendemains qui rient et qui ne pleurent pas, et oublier certains visages et le parfum des corps du passé. Et oser. Donnez un peu, beaucoup de Vous, de Soi, pour Elle". Vous avez résumé ceci en plus de tout ce que vous m'avez dit, eh bien moi je vous dis que même si ce n'est pas facile je retiens la leçon sympa et prendrai le temps d'y arriver. Et je suis très heureux de vous entendre vous par le biais d'une profession aussi belle que celle que vous exercez avec autant de prestance naturelle. Merci encore mille fois à vous, je vous embrasse. Et merci de la disponibilité que vous m'avez accordée par ces mots dans votre temps qui vous est précieux.
Quand les choses n’évoluent pas, comme on le souhaite, on pense alors aux magiciens de l’au-delà, mais quand nos appels restent sourds, notre détresse s’amplifie, on ne croit alors plus à grand-chose, ni à d’éventuelles surprises de la personne que l’on attend, et on espère encore, on se raccroche à cette toute petite lueur d’espoir qui nous reste pour tenter d’essayer de composer sans l’autre, sans y parvenir car on ne le peut pas, combler ce vide affectif, on n’y parvient pas, car le reflet de la réalité nous rappelle que personne ne peut palier à tous ces manques, sauf l’auteur de l’abandon. On trouve une personne à qui se confier un peu pour s’alléger le cœur au fil du temps, on noue des amitiés, elles sont rares mais de valeur, essayez de s’essayer dans un contexte je n’y crois pas sans sa moitié, on vit des choses en attendant le retour de l’être aimé, une histoire ce n’est que banalité, on ne peut oublier ni même se consoler rien ni personne ne pourrait troubler le sens de cette pensée, je n’ai pas à culpabiliser d’avoir un jour tromper une confiance ou un état, je t’ai attendu trop peut-être, cela m’aura au moins permis de te rencontrer, toi, petite Michèle aux grandes qualités, tu te reconnaîtras dans cette lettre, de par ta délicatesse de ne pas juger les gens mais de les comprendre, je ne pensais pas que cela pouvait exister et pourtant cela fait maintenant plus d’un an que tu m’accompagnes dans mes choix de vie sans pour autant me dicter et m’imposer une décision, nous avons tous ce libre arbitre en nous et cette petite chandelle qui se prénomme Michèle pour nous éclairer quand la vie fait que l’on peut s’égarer, elle nous trouve des clés pour nous ouvrir sur des seuils de vérité qu’elle seule peut deviner, c’est le serrurier du bonheur, ma brassée d’air frais, un champ de fleurs.
De S. à G. de pire en pire
Dois je t’attendre encore
Ou essayer de vivre sans toi
Je ne suis pas sûre de le pouvoir
A défaut de le vouloir
Je voudrais tout recommencer
Pour être enfin récompensée
De cette attente interminable
De ces heures infinissables
Où je crois que tu vas encore revenir
Pas pour me soutenir
Ni même m’appartenir
Simplement pour entrevoir un sourire
Une parole de toi.
La démarche est difficile
Et tes silences incompréhensibles.
De Cyr à Ch. Que dire de la vie, c'est une longue histoire.
On a toute la vie devant nous pour faire des surprises pour être surprenant, pour envahir d'amour la femme que l'on aime, toute la vie pour la surprendre, pour l'emmener en week-end, toute la vie pour lui dire à tout moment « chérie je t'aime, chérie je te ferai vibrer chaque jour, chérie je veux que tu connaisses mon monde, chérie je te remplirai d'amour de joie, tu auras la passion avec moi, ma puce tu sais que je t'aime et que je ferai tout pour toi mais laisse moi te le démontrer à ma façon, chérie je t'emmènerai là où les roses ont poussé, là où le bonheur sera toujours là pour nous deux » toute la vie, il faut prendre son temps quand on aime et non se précipiter « chérie que dirais-tu d’un week- end en amoureux à la mer dans le sud, chérie je t'aime et je te prouverai que je saurai être l'homme que je suis réellement » "cet homme que tu désires il est là " , toute la vie je disais je l'aime et j'espère qu'elle le comprendra, je déplacerai des montagnes pour elle je donnerai ma vie pour elle, je ferai tout pour la rendre heureuse vraiment tout, je t'aime voilà toute la vie pour la rendre heureuse.
Pour elle je serai capable de placarder tous les bus d'un énorme JE T'AIME, de lui envoyer des roses tous les jours la protéger, veiller sur elle pour toujours, je t'aime de tout mon coeur énormément, lui chanter la sérénade devant chez elle, l'envahir d'amour de joie, d'arriver en rappel devant la fenêtre de sa chambre en lui tendant un de bouquet de rosses et en lui disant "chérie je te souhaite une agréable journée je t'aime" je ferai tout pour elle, je l'aime passionnément.
De C. à Dj.
En rentrant du travail un soir
Avis dans ta boîte à lettres format mouchoir
Curieux comme tu es
Tu t’es empressé de courir chercher
Toutes les hypothèses t’ont traversé
J’aurai aimé être là…incongrue
Pour ton air surpris prenant connaissance du contenu
Tu as remué pour savoir qui t’avait envoyé ce beau livre
Tu as fini par le découvrir
Tu te pensais plus malin en jouant au plus fin
Mais comme tu vois tu ne me connais pas bien
Je t’ai bien eu avec la complicité de Mimi
J’espère que tu ne te joueras plus de moi
Et tourner en rond tu cesseras
Et ne plus me prendre pour ce que je ne suis pas
Tu te retrouveras dans certains passages parfois
Et Les Yeux de la Nuit te plaira autant à moi
Sur ce je te souhaite bonne re-lecture
En attendant de te donner le prochain exemplaire.
De S. J.
Je m’étonne ce soir un peu plus que les autres fois
De pouvoir être fière de constater que depuis toi
Il n’y a eu personne, c’est ma fierté à moi
Elle m’appartient
Belle et bien.
J’aurais pu à certaines occasions
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